m-Commerce

Que ferions nous sans mobile ? Qualcomm y répond de manière amusante ici.
Plus sérieusement : avec plus de 7,3 milliards de terminaux dans le monde en 2014, les usages ne cessent d’évoluer. Et notamment pour le commerce en ligne : le m-Commerce donc . Marchands, vous devez vous y adapter.
Une récente étude française détaille l’expérience d’achat sur mobile. En 2012, le m-Commerce représentait déjà 4,6% du commerce électronique en France. En 2015, ce sera plus de 7%.

Aux Etats-Unis,  71% des possesseurs de mobiles affirment réaliser des achats de biens directement sur mobile. Mais non sans mal !
  • 88% d’entre eux ont eu une mauvaise expérience en essayant d’acheter depuis leur mobile
  • 51% trouvent que l’utilisation sur mobile est plus difficile que sur ordinateur
  • 46% ne voient pas bien les images, elles sont trop petites pour prendre une décision d’achat
  • 41% doutent encore de la sécurité sur leur smartphone
  • 26% trouvent que le paiement est trop compliqué

Par ailleurs, il est plus difficile de proposer des coupons de réduction, le temps de chargement des pages est encore trop lent…

L’infographie publiée est sans appel : 30% ne reviendront pas sur un site mobile marchand après avoir connu une mauvaise expérience. Il est donc capital de travailler ce point.

FACEBOOK GRAPH SEARCH

Le Facebook Graph Search (FGS pour les intimes) : c’est parti.
Après une annonce il y a quelques mois suivie d’une phase de test, la fonctionnalité est en train d’être déployée au plus grand nombre.

De quoi s’agit- il ?
C’est en fait la réponse de Facebook à Google. C’est un moteur de recherche sensé répondre à des requêtes des internautes en langage naturel et s’appuyant sur leurs propres connexions. Ainsi des questions comme  »photos que mes amis ont prises à Paris » ou « amis qui aiment le judo » iront puiser leurs réponses dans votre réseau et tous les contenus associés (photos, commentaires, like). La fonctionnalité a d’ailleurs été développée par d’anciens de Google…
D’ici quelques heures, vous verrez apparaître FGS à la place de la barre de recherche actuelle en haut de votre écran.
La recommandation étant une attente forte des internautes, il y a fort à parier pour que cette fonction puisse faire émerger des conseils d’achat, des partages de bons plans, etc…
Et même si les résultats remontés devraient tenir compte des vos paramètres de confidentialités, nous ne pouvons que vous conseiller d’aller faire un tour ici pour vérifier qui a accès à vos contenus. 

A lire ici (en)

CLICK & COLLECT ?

Deux sujets reviennent sur le devant de la scène depuis quelques jours :
- la création de trafic web vers le magasin physique (buzzword du moment : drive2store)
- l’impact des réseaux sociaux sur l’ecommerce
Altavia a publié cette semaine une étude liée au premier sujet et décrit plusieurs exemples de « click & collect ». Dit autrement : il s’agit de dispositifs de création de trafic du web vers le lieux de vente (achat en ligne, récupération en magasin). Deux exemples :
Pour l’enseigne de mode Morgan, qui propose ce service depuis 2012, ce dernier représente 30% des achats réalisés on line.
Même chose pour Bricorama : le panier moyen des acheteurs qui viennent chercher leur biens en magasin est 30% plus élevé que  ceux qui se font livrer. Ceci met en lumière le rôle d’une véritable stratégie multicanale. Exemple : comment faire en sorte que le client qui vient chercher ses achats consomme davantage ? Lire l’article.
Autre point cette semaine concernant le e-Commerce : le rôle des réseaux sociaux.
Un article de Business Insider présente une infographie intéressante. En avril 2013, la question suivante a été posée : « Avez-vous déjà acheté un article, que ce soit en ligne ou en magasin, après l’avoir partagé ou mis en favori sur un réseau social ? »
Réponse : Oui à 38% pour Facebook, 29% pour Pinterest, 22% pour Twitter.
Conclusion : ne négligeons pas la dimension eCommerce de Facebook. Avec parcimonie probablement, mais c’est définitivement à tester.

MARRE DE LA PUB EN LIGNE ?

L’IFOP nous apporte la réponse lors d’une étude publiée il y a quelques jours.
84% des français (panel de 1000 personnes) estiment que la publicité en ligne est un « contenu parasite qui fait perdre du temps » !
Ces réactions puisent probablement leur source dans un sentiment d’omniprésence de la publicité ; 25% des personnes interrogées  estiment voir plus de 100 annonces par jour. A noter que cela n’est pas vrai pour le mobile : 60% des sondés disent être exposés à aucune pub sur leur terminal.
Pour essayer d’aller plus loin, l’institut a demandé quels étaient les éléments d’une campagne réussie : 75% évoquent le fait qu’une campagne doit apporter de l’information, 70% indiquent que le contenu soit de qualité. Ce n’est pas nouveau.
En matière de tolérance, le format a évidemment un impact. La bannière est acceptée (38% d’avis favorable) car elle est à un endroit fixe ; « elle agresse moins ». Le pire étant les annonces avant les vidéos (le préroll) : 8% d’avis favorable et les pop up : 3%
Enfin, les données personnelles restent aussi un sujet d’inquiétude. 90% des sondés veulent plus de contrôle sur leurs données et 60% ne sont pas du tout favorables à une utilisation même anonyme de leurs données ; comme par exemple avec les campagnes CRITEO qui vous ciblent après que vous soyez passés sur un site.
Lire l’article de CLUBIC