Outils sociaux et eCommerce

Même la présence d’une marque sur les réseaux sociaux ne vise pas un retour sur investissement à court terme, il n’est pas inintéressant de se pencher sur l’impact des réseaux sociaux sur les sites marchands. Un éditeur de solutions emarketing américain (Monedate) a diffusé il y a peu une infographie sur ce sujet.

Qu’y apprend-t-on ? 80% des utilisateurs de réseaux sociaux américains privilégient Facebook pour entrer en contact avec une marque. Facebook Connect est également très apprécié puisque 2 internautes sur 5 préfèrent se connecter via cet outil d’authentification sur un site marchand plutôt que de créer un nouveau compte. Ainsi, le taux de connexion sur un site eCommerce via un réseau social est en augmentation. En 2011, on comptait 41% d’utilisateurs contre seulement 24% en 2010.

Parallèlement, intégrer des outils de partage ou de commentaires sur un site augmente significativement le temps passé et le nombre de pages lues par visiteur : 5 minutes sur un site classique, 11min 35s sur un site proposant des outils de partage. A noter qu’en plus, cela vous permet d’obtenir des informations importantes comme l’âge, le sexe, la date d’anniversaire, les centres d’intérêt, qui peuvent ensuite enrichir votre CRM.

A lire ici

Instagram + Facebook : une petite synthèse.

En juin 2011, nous présentions Instagram : « le prochain réseau social sera photographique ». Depuis lundi, on peut donc re-dire que le prochain réseau social sera … Facebook.

Lancé en octobre 2010, Instagram a mis deux mois pour atteindre son premier million d’utilisateurs (un an pour Foursquare, deux pour Twitter). Aujourd’hui, on dénombre plus de 30 millions d’utilisateurs (+1 million en 24h lors du lancement de leur application Android le 3 avril),
13 employés, un CA de… 0$, et une valorisation de 300 M$ il y a quelques mois, 500 M$ la semaine dernière, 1 Md$ lundi avec le rachat par Facebook… soit un coût par utilisateur d’environ 28$ alors que la moyenne des principales acquisitions internet des 10 dernières années se situe à 98$ par utilisateur.

On comprend que Facebook se devait de museler un concurrent potentiel, car son succès vient en partie du partage de photos : or Instagram le fait mieux, et surtout le fait sur mobile, domaine sur lequel FB réalise un CA nul aujourd’hui.

L’arrivée d’Instagram doit donc permettre à Facebook d’accélérer sur le mobile en monétisant cette audience : publicité bien sûr, mais également achats d’impressions de photos, services premium, etc

Sans oublier également de continuer à enrichir les bases de données de Facebook avec de nouvelles informations : de qui aimez-vous les photos, où les prenez vous, quels sont vos centres d’intérêts (en fonction de ce que vous prenez en photo). Et cela a beaucoup de valeurs aux yeux de Facebook…

Sources

> Gigaom
> Analyse de Robert Scoble

 

Quel réseau social pour quel objectif ?

Nous en parlions il y a quelques semaines : en fonction des cibles que vous souhaitez toucher, certains réseaux sociaux sont mieux adaptés.

D’accord, mais comment les identifier ? Et comment juger de leur efficacité ?

Comme chaque année depuis trois ans, CMO vient de publier la nouvelle édition de son panorama des réseaux sociaux. Un must.

Un de plus, nous direz vous. Peut-être… mais analysez-le bien.

Pour chacun des réseaux en question (14 cette année soit 5 de plus que l’année dernière), ce panorama présente leurs forces et faiblesses, sur quatre thèmes :

- Relation Client
- Notoriété
- Trafic
- Référencement naturel

Par exemple, Pinterest (voir notre article) le petit dernier dont tout le monde parle, semble particulièrement efficace en notoriété et en création de trafic.

Quant à Google+, souvent sous-estimé, il se classe en première position pour la relation client, la notoriété et le référencement naturel.

A punaiser dans tout bureau de responsable marketing digital !

> A lire ici (en)

 

Publicité sur Twitter, c’est – vraiment – parti

Ce n’est pas une surprise.

Après avoir donné la possibilité aux grandes entreprises de poster des messages commerciaux, c’est au tour des PME d’être courtisées par Twitter.

Mardi dernier le site de micro blogging a annoncé l’ouverture de sa plateforme aux petites et moyennes entreprises. L’offre est pour l’instant réservée aux entreprises affiliées à American Express, partenaire principal de Twitter pour le lancement de cette offre.

Deux types de présences sont lancés :

- Les comptes sponsorisés seront automatiquement proposés aux abonnés qui partagent les mêmes centres d’intérêt que l’annonceur.

- Les messages commerciaux les plus impactants sont promus au sein des résultats de recherche. Un modèle intéressant quand on sait que l’annonceur ne paye qu’à chaque fois qu’il obtient un nouvel abonné ou une interaction.

Twitter reprend ainsi une fonctionnalité qui fit l’un des succès de Google avec les AdWords : la possibilité de proposer aux PME un outil pour gérer soi-même ses publicités.

> A lire ici (en)

 

 

 

Ce n’est pas une surprise.

Après avoir donné la possibilité aux grandes entreprises de poster des messages commerciaux, c’est au tour des PME d’être courtisées par Twitter.

Mardi dernier le site de micro blogging a annoncé l’ouverture de sa plateforme aux petites et moyennes entreprises. L’offre est pour l’instant réservée aux entreprises affiliées à American Express, partenaire principal de Twitter pour le lancement de cette offre.

Deux types de présences sont lancés :

- Les comptes sponsorisés seront automatiquement proposés aux abonnés qui partagent les mêmes centres d’intérêt que l’annonceur.

- Les messages commerciaux les plus impactants sont promus au sein des résultats de recherche. Un modèle intéressant quand on sait que l’annonceur ne paye qu’à chaque fois qu’il obtient un nouvel abonné ou une interaction.

Twitter reprend ainsi une fonctionnalité qui fit l’un des succès de Google avec les AdWords : la possibilité de proposer aux PME un outil pour gérer soi-même ses publicités.


> A lire ici (en)