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La News du vendredi 20/05 – #268

Métaverse, cryptos et Twitter

Bonjour à toutes et à tous.

Cette semaine, le bruissement Métaverse a repris.

Dans l’ordre, de bons articles pédagogiques : 

  • Un rappel des fondamentaux et cette question : est-ce le futur d’Internet ? 
     
  • Quels sont les sept ingrédients d’un métaverse ? Décentralisation, gestion de la propriété de biens virtuels, gestion de l’identité, assemblage de composants techniques (open source), gouvernance par la communauté, immersion, …
     
  • Quelles sont les principales fonctionnalités du top 20 des Metaverses ?

Puis des questions sur l’empreinte carbone des metaversesy a-t-il du nouveau ?
Enfin, des conseils de Fred Cavazza sur les étapes à finaliser avant de se lancer dans l’aventure.

La semaine dernière, l’actualité digitale tournait beaucoup autour la chute spectaculaire des cryptos. Avec un peu de recul, plusieurs articles sont revenus sur le sujet pour tenter d’expliquer l’enchainement des événements. Nous vous conseillons celui-ci si vous êtes intéressé.

Et de manière plus globale, a16Z, les experts incontestés du sujet, viennent de sortir leur rapport annuel qui fait autorité. Cinq enseignements : 

  • Nous sommes au milieu du 4ème cycle de l’innovation
  • Le Web3 va extrêmement favoriser les créateurs
  • Certains cas d’usage démontrent clairement que les cryptos ont un impact sur le monde
  • Ethereum est chahutée par la concurrence mais demeure le leader
  • Et oui…nous ne sommes qu’au début du Web3

Toujours dans la série des feuilletons à suivre : Twitter.
Achètera, achètera pas ? Quel avenir pour ce réseau social et l’usage que nous pourrons en faire ? Elon Musk a mis en « pause » son offre de rachat. En cause, l’estimation du nombre de faux comptes. Twitter estime qu’ils représentent moins de 5% de ses 229 millions d’utilisateurs actifs ; Musk n’y croit pas… Le feuilleton Twitter continue donc.

Enfin, nous évoquons régulièrement les usages concrets de l’Intelligence Artificielle dans notre secteur. Cette semaine, un exemple avec la résolution de l’un des casse-têtes les plus étudiés en algorithmique à savoir l’organisation des tournées de vente pour un livreur : Traveling Salesman Problem.

Bonne lecture, bon week-end.

PS : la semaine prochaine, quelque chose nous dit que nous aurons peu de lecteurs vendredi, pont oblige… C’est donc lundi 30 mai que nous nous retrouverons avec grand plaisir !

A retenir cette semaine

La CNIL se prononce sur les cookies walls et les paywalls

La CNIL se prononce sur les cookies walls et les pay walls

Saviez-vous que le comportement en ligne d’un français est partagé en moyenne 340 fois par jour (plus de quatre fois par minute) dans le cadre de la publicité programmatique ? Que de nombreux sites enregistrent ce que vous tapez sur votre claviez avant même d’appuyer sur « Entrer » ?

Ah ces fameux cookies… D’après le Baromètre RGPD 202267% des entreprises ont intégré un CMP (Consent Management Plateform) à leur site web, contre 30% en 2019 et 2020.

Parmi les outils de management des traceurs, il y a les cookies walls (murs de traceurs en français). Après de nombreuses interrogations et plaintes, la CNIL a publié cette semaine les premiers critères permettant d’évaluer la légalité (ou non) de cette pratique, dans l’attente d’une législation ou d’un positionnement de la Cour de justice de l’UE.

Commençons par remettre les choses dans leur contexte : qu’est-ce qu’un cookie wall ? Il s’agit de « conditionner l’accès à un service à l’acceptation, par l’internaute, du dépôt de certains traceurs sur son terminal« .

  • Conditionner l’accès à un service à l’acceptation : est-ce légal ?

Il n’est pas interdit de conditionner l’accès à un contenu ou service à l’acceptation d’une ou plusieurs finalités de cookies. Par contre, l’éditeur du site en question doit prouver que son cookie wall est « limité aux finalités qui permettent une juste rémunération du service proposé« . Plus encore, il doit informer l’internaute des finalités pour lesquelles il est nécessaire ou non de consentir.

  • Qu’en est-il si l’internaute souhaite refuser le dépôt de cookies ?

La règle d’or reste de proposer une alternative équitable si l’internaute refuse les cookies (voir la décision du 19 juin 2020 du Conseil d’Etat) qui n’implique pas de devoir accepter les traceurs (et donc l’utilisation de ses données personnelles). Il ne doit pas exister de déséquilibre entre l’éditeur de site et le visiteur, quel que soit le cas de figure :

  1. L’exclusivité de l’éditeur sur les contenus ou services proposés : l’éditeur ne peut pas conditionner l’accès à son site à l’acceptation des cookies. Dans ce cas, le choix de l’internaute est contraint : il doit accepter puisqu’il ne peut retrouver ces contenus ou services nul part ailleurs.
  2. L’internaute n’a que peu (ou pas) de choix alternatifs au service proposé par l’éditeur : là encore, pour des sites dominants ou incontournables, l’internaute est contraint.

Le refus des traceurs ne doit pas entraîner le dépôt de cookies autres que ceux nécessaires au fonctionnement d’un site. Il existe néanmoins une subtilité : pour accéder à un contenu hébergé sur un site tiers (par exemple, la lecture d’une vidéo YouTube ou le partage sur les réseaux sociaux). Ici, cela fonctionne au cas par cas puisque ce sont les fournisseurs tiers qui collectent les données. Dans ce cas, une pop-up dédiée est la bienvenue dès lecture ou clic sur un tel contenu. Ce doit être dans un texte écrit en français, avec la possibilité de retirer à tout moment son consentement et disposer d’une information sur les conséquences du refus ou retrait de consentement.

  • Qu’en est-il du paywall ?

Certains sites comme Allo Ciné ou Cuisine Actuelle ont recours, en cas de refus, à un paywall. Concrètement, pour compenser la perte de revenus publicitaires liée aux cookies, ces derniers demandent une contrepartie financière à l’internaute. S’il ne paye pas, deux options se présentent : soit il ne pourra pas naviguer sur le site, soit il sera dans l’obligation d’accepter les traceurs.

Bien qu’elle peut paraître contraignante, l’utilisation d’un paywall en cas de refus des traceurs est légale puisqu’il s’agit d’une alternative réelle. Néanmoins, les tarifs pratiqués doivent être raisonnables.

C’est à l’éditeur de justifier du caractère raisonnable du tarif proposé. La CNIL les encourage à publier et rendre accessible cette étude. La CNIL précise également qu’il ne lui appartient pas de « fixer un seuil en dessous duquel un tarif peut être considéré comme raisonnable, qui relève d’une analyse au cas par cas« .

Quant au mode de financement, il n’a pas à être systématiquement sous la forme d’un abonnement. La CNIL pense notamment aux porte-monnaie virtuels pour réaliser des micropaiements et ainsi accéder à un contenu ponctuellement et ne pas enregistrer les données bancaires de l’internaute.

Quant aux abonnements nécessitant la création d’un compte utilisateur, cette obligation doit être justifiée. De plus, l’éditeur est tenu d’informer l’internaute de l’usage de ses données, limiter la collecte aux seules datas nécessaires aux objectifs et informer l’internaute (et recueillir son consentement si nécessaire) s’il réutilise ses données pour d’autres finalités.

Vous vous demandez peut-être : et Google Analytics dans tout cas ? Nous restons à l’affût, la CNIL n’ayant toujours pas communiqué suite à l’annonce de GA4.

Dans tous les cas, il faut se préparer à un monde cookieless qui va redessiner le paysage marketing et technologique (avec déjà un impact important). 40% des entreprises souhaitent migrer vers des solutions alternatives.

On vous accompagne sur ce sujet 👉 Offre RnD : Conseil et Stratégie.

En bref (ou presque)

  • 📱 | Le rapport des tendances des applications mobiles en 2022 vient de proposer « une analyse sur les développements mondiaux et régionaux de l’économie du marketing mobile« . Cette étude menée sur 2500 applications mobiles met en avant les tendances et performances de différents secteurs pour booster la croissance de ces applications. Les apps e-commerce et gaming ont augmenté respectivement de 12% et 32%, mais les applications de crypto et trading ont connu une forte hausse ces derniers mois. Les apps ne cessent d’évoluer depuis des années. Malgré cela, les utilisateurs mensuels actifs ont augmenté de 57% pour les sites web contre 36% pour les applications mobiles. 
     
  • 💸 | 82% des acheteurs déclarent consulter des produits en ligne avant de les acheter en magasinCriteo vient de nous partager son dernier rapport, Shopper Story 2022, sur lequel un état des lieux des changements dans les habitudes d’achat des consommateurs a été réalisé. Les comportements évoluent et c’est d’autant plus le cas avec la crise sanitaire et l’évolution technologique. Les acheteurs semblent se diriger de plus en plus vers un process d’achat hybride. 83% des millenials se procurent un produit sur Internet après l’avoir vu dans un magasin physique. Pour en savoir plus, Comarketing partage cette infographie sur les pratiques de recherche des acheteurs au sein d’un site marchand. 
     
  • 🛍 | Le live shopping fait rêver, on espère des retombées monétaires immédiates. Mais on est loin du compte ! Le CEO de Caast.TV, une plateforme de live shopping, nous partage son expérience sur ce nouveau style d’opération. Selon lui, il faut entre quatre et six mois pour rentabiliser une opération de live shopping. Il la définit comme une animation commerciale digitalisée dépendant du choix du produit, de l’offre et de la scénarisation. En réalité, le live shopping est efficace sur le long terme, notamment grâce aux replays qui est un important facteur d’audience et de conversions. 
     
  • 💻 | 74% des programmes de fidélité en B2C ont moins de 2 ans, malgré le fait que ce sont des leviers marketing appréciés et surtout très performants (exemple : le cashback) pour les entreprises. Néanmoins, nous les trouvons principalement à des échelles locales. L’intérêt de la fidélisation est fort, mais les marques hésitent encore sur le réel potentiel d’optimisation à travers une personnalisation pour les utilisateurs, ce qui reste un enjeu majeur dans l’expérience client.  

Le chiffre de la semaine

54%

Il s’agit du pourcentage de connexions sur les applications mobiles en 2021.

Les sites web concentrent quant à eux 46% des connexions, bien que les utilisateurs mensuels actifs progressent plus en deux ans que sur les apps selon une étude Amplitude.

Le sondage de la semaine

Selon vous, sur l’ensemble des applications mobiles téléchargées dans le monde, combien représentent (en pourcentage) les applications de crypto ? 

➡️ Répondre

Les résultats du sondage précédent.

Cette semaine chez RnD

Adiscos Formations fait confiance à RnD pour la refonte de son site web

Adiscos Formations, leader national en formations professionnelles sur-mesure, confie à RnD la refonte de son site web. Merci aux équipes pour leur confiance ! 🤝

Stay tuned pour la mise en ligne.

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