RnD Café ☕️ – #421
7 février 2026
Au sommaire cette semaine
- La fin brutale du modèle de facturation « par utilisateur »
- Video : Kling 3.0, le contrôle vidéo absolu
- Crash Moltbook : la sécurité rattrape la hype
- Marketing : Google Search reste bien présent mais le GEO est prioritaire
- Tips : de Claude à Gamma en passant par Mistral
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Toutes les synthèses ci-dessus sont produites à partir des 84 sources de la semaine, in extenso via NotebookLM.



La fin du spectacle, le début du contrôle ?
Bonjour à toutes et à tous.
Grosse semaine. Très grosse semaine.
OpenAI, Anthropic, Mistral, Google, Perplexity, xAI, Adobe, Kling. Huit acteurs majeurs qui sortent des évolutions significatives. Et pas des mises à jour cosmétiques. De vraies évolutions.
Et c’est tombé pile la semaine où, chez RnD, on formait plus de 250 personnes avec l’Atelier des Chefs et EDHEC Executive.
Concentré dans une salle devant un auditoire… On sort et … le paysage a changé !
GPT 5.3, Claude Opus 4.6, Voxtral Transcribe 2, PaperBanana, Grok Imagine 1.0, Firefly Pro+… La liste est longue.
Et quasiment en une journée en fait. Jeudi 5 février. Votre serviteur fête ses bougies, la France défait l’Irlande à Saint Denis et 4 annonces majeures tombent.
Et c’est précisément le problème. Comment on trie ? Comment on distingue le bruit du signal ? Parce que du bruit, cette semaine, il y en a eu.
Prenez Moltbook, ce « Facebook réservé aux agents IA » dont tout le monde a parlé le week-end dernier. 1,5 million d’agents IA annoncés qui « discutent » entre eux. Science-fiction, disaient les plus enthousiastes. Sauf que la réalité a rattrapé la hype en quelques jours. 500 000 agents créés par un seul utilisateur. Faille de sécurité massive. Tokens API exposés en clair (dit autrement la caverne d’Alibaba pour des hackeurs qui récupèrent vos identifants…). Intervention humaine dissimulée derrière une façade d’autonomie. Andrej Karpathy a résumé ça d’une formule assassine : du « vibe coding » du code qui a l’air de fonctionner sans vraiment le faire.
En clair : la hype sans rigueur finit toujours en fuite de données et en storytelling catastrophique.
Mais pendant que Moltbook s’effondrait au premier audit, d’autres évolutions fissuraient silencieusement les fondations de nos modèles économiques.
Cette semaine, notre modèle ancestral a pris un sacré coup.
Anthropic a présenté ses outils d’automatisation juridique.
Résultat : les valeurs boursières de plusieurs prestataires de services européens se sont effondrées.
La révision de contrats, les briefings juridiques, l’analyse de conformité — tout ce qui se facturait à l’heure d’expert — un agent autonome le fait désormais pour une fraction du coût. Et ça ne concerne évidemment pas que le juridique. Quand un agent fait le travail de dix personnes pour le prix de quelques tokens, pourquoi payer dix licences ? Le pricing par siège (modèle « per seat »), le pricing au temps : ça risque de secouer sévère.
La vidéo générative suit exactement la même trajectoire. Pendant des mois, on a accepté la « loterie créative » : tu lances une génération, tu croises les doigts, tu espères que le résultat sera exploitable. Kling 3.0 vient de briser ce paradigme.
Sorties en 1080p, durées de 15 secondes, et surtout : le Custom Multishot. On contrôle chaque plan individuellement. Ce n’est plus de la génération aléatoire. C’est de la production dirigée. La différence est de taille : on passe d’une expérimentation créative à un outil industriel.
Et c’est là que tout se rejoint. Ce qui sépare le signal du bruit cette semaine, c’est un seul mot : le contrôle. Kling 3.0 donne le contrôle de nos vidéos. Claude Code donne le contrôle de nos fichiers locaux. Les agents d’Anthropic donnent le contrôle de nos processus juridiques. Moltbook promettait le contrôle mais livrait du « smoke and mirrors ».
L’IA contrôlable devient la norme. L’IA spectaculaire sans substance, elle, finit en sur … LinkedIn.
En parallèle, la bataille se déplace aussi sur le terrain des narratifs. Anthropic attaque OpenAI sur la publicité. Google démontre que l’IA peut augmenter le search et les revenus. 94% des entreprises américaines investissent massivement dans le GEO Generative Engine Optimization.
Dit autrement : si nos marques n’apparaissent pas dans les réponses de ChatGPT, Gemini ou Claude, on devient invisible.
Pardon pour la répétition au fil des semaines mais « le SEO traditionnel ne suffit plus. Les gens ne cherchent plus dans des pages de résultats. Ils posent des questions dans des conversations générées. »
Et donc ? On se dirige assez surement vers la fin de l’ère des prototypes. Les outils arrivent dans les workflows réels. Et ils tirent avec eux des enjeux qui vont du pricing à la sécurité, en passant par la visibilité et l’éthique.
Sans être trop grandiloquent, c’est quand même – probablement (je suis prudent) – un moment de vérité pour nos organisations. Soit on adapte nos offres et nos pratiques, soit on vendra demain ce que le marché n’achètera plus. Je m’inclues évidemment dans ce constat.
Et même si les choix sont clairs, ils ne sont pas si simples.
Cela passera dans nos métiers par repenser la monétisation en vendant des résultats plutôt que du temps, professionnaliser l’utilisation de la vidéo IA pour produire plus de contenus fidèle à votre ADN pour pouvoir gagner en autorité (singularité, authenticité, confiance), et sécuriser toujours et encore l’usage des agents.
Mais tout cela ne tient que par un fil : la gouvernance.
Former dans le cadre d’une charte, comprendre les modèles (des stats ≠ du raisonnement), prendre du recul sans stagner.
Bref, encourager l’expérimentation responsable et faire de la supervision éthique la compétence de demain.
1. Business : La fin du modèle ‘Per-Seat’ et du taux horaire
C’est probablement le signal le plus violent de ce début d’année pour l’industrie du logiciel et du service.
L’IA autonome ne se contente plus d’être un assistant (copilot) ; elle devient l’exécutant principal. Or, toute notre économie B2B est bâtie sur deux piliers : vendre du temps humain (taux horaire) ou vendre l’accès à un outil pour un humain (licence per-seat).
Ces deux piliers sont en train de s’effriter.
Si le coût marginal d’une tâche cognitive complexe tend vers zéro, le modèle économique doit changer. Comme l’analyse Didier Girard, l’arrivée d’outils capables d’autonomie secoue déjà les marchés boursiers et les services juridiques européens. Pourquoi payer un abonnement pour 50 juristes si un seul agent peut traiter le flux de travail ?
L’architecture Lean : moins d’agents, plus d’intelligence
L’idée qu’il faut multiplier les agents spécialisés est aussi remise en cause. Une approche « Lean » émerge : « on a viré 5 agents IA pour n’en garder qu’un seul », car un agent généraliste bien contexté est plus efficace et moins coûteux que la gestion d’une équipe virtuelle complexe, comme le détaille Brightness.
Mise en perspective
Le marché du travail s’ajuste brutalement. Aux entretiens d’embauche, on nous posera la question « Avec combien d’agents IA, venez-vous dans votre besace ? ». Nous répondrons « Quel sera mon budget mensuel de Tokens IA ». Ce qui deviendra la question clé avant d’accepter une offre d’emploi, au même titre que le salaire.
D’un côté, les craintes sur l’IA font plonger la tech à Wall Street, et de l’autre, on observe des transformations hétérogènes, voire paradoxales sur l’emploi, comme le souligne Le Monde.

2. Vidéo IA : L’ère du contrôle avec Kling 3.0
L’AGI frappe à la porte
C’était le dernier verrou à faire sauter : la « loterie » de la génération vidéo. Jusqu’ici, générer une vidéo IA relevait du hasard (enfin pas complètement pour les meilleurs VFX Artists).
Avec la sortie de Kling 3.0 cette semaine, nous entrons dans l’ère de la production contrôlable, prête pour les workflows professionnels.
La fin de l’aléatoire
Kling 3.0 change la donne avec des capacités de contrôle inédites. Jerrod Lew note l’arrivée du 1080p et des générations de 15 secondes stables, mais surtout du « Video Boost ». L’impact est immédiat sur les personnages : Kling 3.0 révolutionne les performances d’acteurs synthétiques selon Heather Cooper, permettant un jeu nuancé impossible auparavant.
Ce n’est plus juste du « text-to-video ». Gilles Guerraz, Pierrick Chevallier le démontrent. Ryan Phillips insiste sur la capacité de « Keeping creators in control ».

L’essayage virtuel en temps réel.
En parallèle, Decart présente Lucy 2.0, qui permet l’essayage virtuel en temps réel (VTON pour Virtual Try On), ouvrant une brèche immense pour l’e-commerce de mode.

3. Tech & Sécurité : Le crash Moltbook et l’essor des agents locaux
La semaine a été marquée par un contraste saisissant : d’un côté la « hype » dangereuse du vibe coding illustrée par la faille Moltbook, et de l’autre l’arrivée solide d’agents capables de gérer nos fichiers locaux.
La chute de Moltbook
L’incident est un cas d’école. Moltbook a exposé 1,5M de tokens API et 35 000 emails à cause d’une faille backend élémentaire (absence de RLS sur Supabase). Un chercheur a obtenu un accès complet à la base de données, démontrant que la précipitation à lancer des plateformes d’agents mène au désastre. Andrej Karpathy qualifie même Moltbook de science-fiction, soulignant le décalage entre la promesse et la réalité technique.
Hype vs Réalité
La bonne prise de recul est faite par Elisabeth Gravil qui revient sur l’histoire virale de Clawdbot (désormais Moltbot).
L’essor des agents locaux
Loin de ce tumulte, une vraie révolution silencieuse s’opère : Claude Code continue d’ouvrir l’ère des agents autonomes gestionnaires de fichiers locaux, permettant à l’IA d’agir directement sur votre environnement de travail (non sans risque, répétons le). C’est un métier comme me le rappelait à juste titre notre directeur technique.
On fait quoi ?
- Audit : Vérifiez les règles de sécurité de vos bases de données si vous prototypez rapidement (ie donner les accès minimum aux agents)
- Outils : Testez les agents locaux (comme Claude Code) dans des environnements sandboxés (bas à sable pour minimiser les risques)
4. Marketing & SEO : La bataille du narratif et de la réponse
La guerre des tranchées continue entre les géants, avec deux fronts majeurs : la monétisation de la recherche et l’éthique publicitaire.
Google Search plus fort que jamais
Contrairement aux prédictions de mort imminente, l’IA booste les usages et revenus de Google Search. Avec +17% de requêtes, l’intégration de l’IA crée de nouvelles habitudes plutôt qu’elle ne cannibalise le trafic existant. Pour les marketeurs, cela confirme que l’AEO/GEO (Answer Engine Optimization ou Generative Engine Optimization) devient la priorité absolue et un investissement massif pour 2026 aux US. Karine Abbou rappelle que pour le SEO 2026, l’authenticité et l’UGC restent les clés de la visibilité dans ce nouvel écosystème.
La bataille des valeurs
Sur le front de la communication, la guerre des IA se joue sur le terrain de la com. Anthropic attaque frontalement les modèles publicitaires avec une campagne alertant sur les dangers de la pub dans les chatbots, ciblant implicitement OpenAI. D’ailleurs, les données montrent que l’avance d’OpenAI se réduit face à cette intensification concurrentielle.
Et donc ?
- SEO : Investissez sur votre « Digital PR » pour être cité par les sources d’autorité qui nourrissent les IA.

5. La Boîte à Outils (Tutos & Pratique)
Pour finir, quelques tips glanés cette semaine.
Productivité de bureau
On peut désormais générer des diaporamas IA complets avec Claude & Gamma : Claude structure le fond, Gamma gère la forme. Pour mieux prompter, Ruben Hassid dévoile 7 techniques de Prompt Engineering pour obtenir de meilleurs résultats en mettant particulièrement en avant la technique du Negative Prompt.
Si vous avez beaucoup de documentation, voici une astuce pour transformer NotebookLM en cours interactif.
Tech & Gouvernance
Côté technique, Mistral AI impressionne avec Voxtral mini Transcribe 2, apportant la transcription (Speech to Text) en open source. Enfin, pour cadrer tout cela, il est urgent de penser à l’intérêt d’une charte en entreprise.
BREVES, TIPS & SIGNAUX FAIBLES DE LA SEMAINE
Régulation & Politique numérique
Elon Musk convoqué par la justice française.
L’idée que Meta, Apple, Google et consorts puissent un jour couper leurs services à l’étranger devient un scénario crédible. La convocation de Musk par la justice française s’inscrit dans un contexte plus large de bras de fer entre souverainetés numériques et géants tech. Et donc ? Le rapport de force est en train de basculer. Les États ne bluffent plus. Le Monde
TikTok sommée par l’UE de modifier son interface « addictive ».
La Commission européenne a conclu vendredi que TikTok enfreint le DSA (Digital Services Act). Trois fonctionnalités sont dans le viseur : le défilement infini, le lancement automatique des vidéos et les notifications push répétées, accusés de placer les utilisateurs en « mode pilote automatique ». La commissaire Henna Virkkunen exige des changements concrets, sous peine d’une amende pouvant atteindre 6% du chiffre d’affaires mondial. Et donc ? Les dark patterns deviennent un risque réglementaire concret. Si vous concevez des interfaces, le DSA n’est plus un texte théorique — c’est une arme chargée. France Info
France et Espagne : l’étau se resserre sur l’accès des mineurs aux réseaux sociaux.
L’Assemblée nationale a adopté le 26 janvier (130 voix pour, 21 contre) l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, en procédure accélérée — application dès septembre 2026, vérification d’âge obligatoire au 1er janvier 2027, sanctions jusqu’à 6% du CA mondial. Une semaine plus tard, Pedro Sánchez annonce la même chose en Espagne pour les moins de 16 ans, avec responsabilité pénale des dirigeants de plateformes. Réactions immédiates : Musk traite Sánchez de « tyran », Dourov (Telegram) envoie une alerte à tous ses utilisateurs espagnols. Et donc ? Après l’Australie, le Danemark et la Grèce, c’est toute l’Europe qui converge vers une régulation dure. Pour quiconque gère des audiences jeunes ou du ciblage publicitaire sur ces plateformes, le compte à rebours est lancé. France Info · Euronews
Nouveaux outils IA
Genie 3 : d’une image fixe à un monde explorable en 60 secondes.
Google DeepMind a lancé Project Genie le 29 janvier, accessible aux abonnés AI Ultra ($250/mois, US uniquement). Genie 3 transforme un texte ou une image en environnement 3D interactif navigable en temps réel à 24 fps, 720p. Ce n’est pas un moteur de jeu — c’est un world model qui génère le chemin devant vous au fur et à mesure. Et donc ? Les applications sont nombreuses : du jeu vidéo au e-commerce en passant par la formation. La frontière entre image et expérience immersive est en train de disparaître. Google DeepMind Blog
Higgsfield Vibe Motion : le motion design devient contrôlable.
Higgsfield lance un outil qui permet de créer des animations motion design avec un contrôle précis du mouvement. Plus de loterie : vous dirigez le mouvement, pas l’inverse. Comme le montre Eugenio Fierro, les résultats sont impressionnants. Et donc ? Même logique que Kling 3.0 cette semaine : la tendance de fond est au contrôle. La génération aléatoire, c’est fini.
Des selfies IA tellement réalistes qu’on ne fait plus la différence.
Comme le montre Ruben Hassid, les selfies générés par IA atteignent un niveau de réalisme qui rend la distinction impossible à l’œil nu. Les images circulent massivement sur les réseaux, souvent sans mention de leur origine artificielle. Et donc ? La question de l’authenticité visuelle devient un enjeu business concret. Pour les marques comme pour les individus, la confiance dans l’image est en train de s’éroder.

Perplexity lance Model Council.
Perplexity introduit un système où plusieurs modèles IA délibèrent ensemble avant de fournir une réponse. L’idée : croiser les raisonnements pour réduire les hallucinations et améliorer la fiabilité. Et donc ? On passe d’un modèle unique qui répond à un « conseil » de modèles qui débattent. C’est un signal fort sur la direction que prend la recherche augmentée. Source Model Council.
Médias & Économie de l’information
Licenciements massifs au Washington Post : 300 journalistes sur 800 remerciés.
Le 4 février, le Washington Post a lancé une restructuration brutale : suppression du service sports, des correspondants Moyen-Orient, coupes dans les pages locales, l’international et l’infographie. Martin Baron, ex-rédacteur en chef, dénonce « l’un des jours les plus sombres » de l’histoire du journal et les « efforts écœurants » de Jeff Bezos « pour s’attirer les faveurs » de Donald Trump. Contraste saisissant : le même jour, le New York Times annonçait avoir recruté un million d’abonnés numériques en 2025, pour 13 millions au total. Et donc ? La question n’est plus de savoir si les médias vont se transformer, mais combien survivront à la transformation. Le modèle économique de l’information est en train de se polariser : quelques géants rentables d’un côté, un désert médiatique de l’autre. France Info
L’Arcom publie son étude sur le modèle économique de l’information en France.
Le régulateur français dresse un état des lieux de la viabilité économique des médias d’information. Dans un contexte où l’IA redistribue les cartes de la production et de la distribution de contenus, cette étude tombe à point nommé. Et donc ? Une lecture indispensable pour comprendre les enjeux de financement de l’information à l’heure où les réponses IA captent l’attention (et le trafic). Source Arcom.
Sora peine après son lancement spectaculaire.
Après un lancement très médiatisé, l’application Sora d’OpenAI affiche des résultats décevants. L’écart entre la promesse marketing et l’usage réel se creuse. Et donc ? Un rappel utile : le buzz ne fait pas l’adoption. Même OpenAI peut se heurter à la réalité du marché quand le produit ne tient pas ses promesses au quotidien. TechCrunch
Rapport
a16z « State of Markets » : la photo macro de la tech début 2026.
Andreessen Horowitz publie son rapport trimestriel sur l’état des marchés tech. Valorisations, tendances d’investissement, secteurs en croissance et en correction. Un document de référence pour prendre du recul sur l’effervescence quotidienne. Et donc ? À lire pour distinguer les tendances structurelles du bruit médiatique. Exactement l’exercice qu’on essaie de faire chaque semaine ici. a16z
☕ Un café en vrai ?
Trois questions pour prolonger la réflexion cette semaine :
- Quels nouveaux modèles économiques pourraient émerger face à la ‘gratuité’ du raisonnement IA ?
- Comment la prochaine génération d’outils IA influencera-t-elle nos pratiques professionnelles au quotidien ?
- La régulation et la sécurité des agents IA peuvent-elles suivre le rythme de l’innovation, ou sommes-nous voués à jongler entre ‘hype’ et ‘faille’ ?
Autant de sujets que nous aimons explorer chez RnD.
Alors, pourquoi ne pas en parler autour d’un café (virtuel ou réel) ?
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