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RnD Café ☕️ – #349

📌 Sommaire
L’édito
 
Brèves :
TikTok incontournable dans le processus de recrutement ?
AdTech : Retail Media en hausse et Core ID.
Quand le Social Listening devient le héros d’une série sur Canal+ : « La Fièvre »
Besoin d’inspiration, parcourez ces sites


Samedi 18 mai 2024

L’édito #349
Vigilance accrue !

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Bon… Encore une semaine dont l’IA a le secret. Sauf que pause oblige, il a fallu résumer deux semaines ! Du coup… retard !


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En résumé, nous avons eu pas moins de trois annonces majeures cette semaine, de celles qui auront un impact à n’en pas douter sur nos quotidiens (pro, perso). 
 
Les annonces d’OpenAI avec le lancement de GPT-4o (lundi soir), d’Anthropic (mardi matin) avec l’arrivée en Europe – tant attendue – de l’un des meilleurs modèles qui soit, Claude3, et de Google (mardi soir) ont de quoi faire tourner la tête (plus d’info plus bas).

Dans ces moments-là, l’idée est d’essayer de ne pas tomber ni dans le camp de « Ça y est ! L’humanité est foutue », ni dans celui de « C’est incroyable, une IA qui va bosser à notre place » … 

Plusieurs voix s’y sont essayées et je vous recommande la lecture de la tribune de Benoit Raphaël : « Bullshit ou Bluffant » ?
 
Du coup, quelques remarques compilées, fruits des lectures de la semaine.
 
Oui, les démonstrations présentées sont assez incroyables amenant le niveau d’interaction avec les IA proche d’une interaction humaine (voir plus bas) et cela, objectivement c’est une prouesse. Cf, le paradoxe de Moravec (découvert cette semaine pour ma part) qui révèle que les tâches qui sont simples pour les humains sont souvent extrêmement difficiles pour les machines, et vice versa
Oui, les cas d’usages ouvrent des potentiels réels sur les plans personnels et professionnels
Et… techniquement les progrès présentés sont conséquents mais ce n’est pas non plus un doublement des capacités des chatbots précédents. Dit autrement, les modèles continuent à faire des erreurs (on parle de 20% chez ChatGPT, et cette étude démontre la capacité de l’intelligence artificielle générative à adopter des comportements trompeurs )

En revanche le choix d’Open AI d’utiliser une voix « à la Scarlett Johansson » comme dont le film HER (dont vous avez ré-entendu parlé 1000 fois cette semaine) est un choix risqué. 100% d’accord avec la thèse de Benoit Raphaël. Cet anthropomorphisme va nous faire croire que l’outil est intelligent. Je le répète : c’est un outil statistique, très puissant certes mais un outil. Du coup, notre degré de vigilance va diminuer et c’est là le sujet. Il rappelle cette conclusion d’une étude « l’IA nous pousse à nous endormir au volant ». Et ce n’est pas comme si l’époque n’était pas à « rester vigilant » (regardez ce sujet de Joanna Stern, journaliste tech au Wall Street Journal sur son test de clonage vidéo).
 
J’ai lu cette semaine cette phrase dans un fil de conversation cette belle phrase :  « Nous sommes contemporains d’un monde qui est en train de changer et ce n’est certainement pas facile à vivre »
 
Réponse proposée : on se forme, on se prépare et on cultive notre singularité. Le meilleur résumé est celui d’Alain Damasio, auteur de science-fiction français extraordinaire interviewé dans Le Un Hebdo : « la révolution de l’IA est bien là mais rien n’est écrit ».




Détaillons.
Déjà l’IA est rentrée dans nos organisations mais il y a un mais.
 
Microsoft et LinkedIn (filiale de Microsoft) ont publié leur rapport annuel 2024 Work Trend Index (31000 personnes interrogées sur 31 pays en février et mars). Un chiffre qui a beaucoup circulé semble indiquer que 75% des collaborateurs utilisent l’IA au bureau (Ethan Mollick trouve ce chiffre énorme et je suis bien d’accord. Je m’interroge sur le concept « d’utilisation » : juste un test ou une utilisation quotidienne ?) mais plus marquant, pour 46%, ils ont commencé il y a moins de 6 mois… Et 78% d’entre eux utilisent des outils non fournis par leur société : Bring Your Own AI (BYOAI).

Ca veut dire quoi ? Les usages s’emballent mais sont-ils cadrés, accompagnés… ? Une seule réponse -> formation urgente.

En France, ce n’est pas tout à fait – encore – la même histoire. Learnthings et l’IFOP analysent que seulement 22% des employés utilisent l’IA au travail, souvent en secret, et seulement 10% ont reçu une formation. Bis : Une seule réponse -> formation urgente.

Par ailleurs, les impacts négatifs, notamment sur l’emploi et les inégalités, inquiètent plus de 60% des personnes interrogées. Difficile de les contredire avec ces chiffres qui nous viennent du UK : le syndicat des auteurs anglais révèle que 1/3 des traducteurs et 1/4 des illustrateurs déclarent avoir perdu du travail en raison des modèles génératifs (vu ici). Le rapport annuel de BP indique : « Grâce à l’intelligence artificielle générative et aux outils de productivité pour les développeurs conçus en interne, nous avons augmenté la production de nos développeurs de logiciels d’environ 70% d’une année sur l’autre et réduit le nombre de développeurs externes de 60 % » (vu chez Superception)
 
Du coup, on avance comment sur nos sujets du marketing numérique ?
On continue à se former, à réfléchir aux cas d’usage qui apportent de vrais bénéfices mesurables au business, à vos équipes, à vos clients, on travaille sa data et on teste…
Bah voyons… Yaka…
 
Commençons par les cas d’usage.

Comment les identifier ? Matteo Castiello donne 3 clés.
 
Divisez la tâche que vous cherchez à optimiser en micro-tâches
Travaillez avec l’IA comme avec un nouveau stagiaire qui vient d’arriver : vous ne lui confiez pas d’informations sensibles et vous vérifiez son travail.
Cela doit aller vite. Si vous n’avez pas de premiers résultats probants en une journée, il faut passer à autre chose.



C’est aussi ce que partage Mathieu Crucq : « le changement énorme est en fait une succession de micro-changements ». La Harvard Business Review partageait en mars cette infographie sur les usages réels de l’IA.

Selon Bain & Cie, plus de 30% des entreprises du Fortune Global 500 investissent dans l’IA générative, mais 85% se concentrent sur des améliorations mineures. Bain prévoit pourtant un tournant vers des projets plus ambitieux. Les leaders s’appuient sur des premiers succès, identifient des avantages concurrentiels durables, et équilibrent développement interne, partenariats et acquisitions tout en optimisant leur modèle opérationnel.
 
Chez RnD, voici les 5 cas d’usages sur lesquels nous investiguons avec nos clients en ce moment :
Moteur de recommandation (e-commerce)
Cartographie Compétences (RH)
Moteur de recherche sur un site + chatbot (e-commerce)
Segmentation clients (Saas)
Chat bot (assistance service client)
 
Voir aussi cette bibliothèque de cas d’usage en entreprise par Dataiku.
 
Comment y aller ? Gartner propose une méthode pour identifier les cas.
 
Alignement Stratégique : Identifier les cas d’utilisation de l’IA qui correspondent aux objectifs commerciaux de l’entreprise.
Acquisition de Données : Collecter et préparer les données nécessaires pour le développement des modèles d’IA.
Suivi et Amélioration : Établir des métriques pour évaluer et optimiser les performances des solutions d’IA déployées.
 
Et le tout en sécurité (cf. les recommandations de sécurité pour un système d’IA générative de l’ANSSI).
 
 
Et quel impact pour la fonction marketing ?

A lire ces quelques chiffres sur le rôle des directions marketing et de leurs équipes qui évolue.
 
Résumé :
Les Directeurs Marketing (CMO) doivent adopter une approche intégrant innovation et expérimentation, tout en restant informés des évolutions technologiques pour conserver un avantage concurrentiel et assurer le succès à long terme.
Démontrer le retour sur investissement (ROI) est crucial pour prouver la valeur des initiatives marketing alimentées par l’IA. Cependant, les budgets pour l’IA restent limités, avec plus de la moitié des répondants prévoyant de consacrer moins de 10% de leur budget marketing à ces outils, selon une enquête de 2023.
Les CMO doivent transformer leurs stratégies et équipes marketing, en combinant intelligence humaine et IA. Ils doivent former (tiens tiens… on en parle ?) leurs équipes aux outils d’IA et envisager de recruter des talents spécialisés en IA.
 
 
L’un des autres impacts de cette semaine, c’est le sujet de la comparaison.
Les modèles qui sortent sont de plus en plus puissants. Comment choisir celui sur lequel vous allez vous appuyer pour vos futurs outils.
Les benchmarks continuent d’identifier GPT-4o comme le gagnant.
Reste comme toujours à avoir en tête les questions : usages, confidentialité, opensource, souveraineté…
 


Et pour vous faire votre propre opinion, vous pouvez tester en live les réponses de deux moteurs à l’un de vos prompts. C’est ici : Arena Side by Side.
 
Continuons à zoomer.
 
L’un des impacts clairs sur nos métiers concerne la recherche. On en parle depuis quelque temps avec cette évolution du SEO (optimisation de votre visibilité dans les moteurs de recherche) en LLMO (optimisation de votre visibilité dans les LLM, petit nom doux pour les ChatBots). On en parlait il y a un mois (un siècle…).
 
Les moteurs de recherche évoluent donc vers l’IA, offrant des réponses instantanées et réduisant le trafic vers les sites, ce qui pourrait nécessiter de nouvelles stratégies de monétisation et donc repenser les rôles en SEO pour s’adapter à cette transition.
 
Aux Etats Unis, l’adoption de la SGE (Search Generative Experience : nouvelle version de Google dopée à l’IA) augmente mais n’est pas uniforme par secteur. La couverture SGE va de 47% pour la finance à 94% pour la beauté. En Europe, ce n’est pas encore déployé principalement pour des questions de régulation.
 
Pour se rendre compte de la différence entre l’expérience de recherche actuelle (avant la SGE) et ce que seront les nouveaux usages principalement illustrés par Perplexity, rien ne vaut une petite vidéo comparative (vu chez Ruben Hassid). Puis voici la réponse de Google (démo vidéo) -> la fin de la recherche telle qu’on la connaît.



Perplexity (on en parlait en février) est une alternative vraiment puissante en terme d’expérience de recherche (je l’utilise désormais plus que google).
Google permet des réponses rapides à des requêtes simples, Perplexity est vraiment pertinent sur des recherches ouvertes permettant d’avoir un résumé sourcé. La bataille avec Google fait déjà rage.

Autre différence, les chatbot ne sont pas (encore) capables de nous donner des informations sur l’actualité récente. Dans 90% des cas, ChatGPT n’est pas en mesure de trouver les 5 dernières actualités (vu chez Fred Cavazza).
 
Donc le LLMO va être nécessaire pour apporter de la visibilité à vos marques. On parle bien de ces techniques (encore grandement à imaginer même si la qualité du contenu prime – et donc on ne change rien pour l’instant) qui vont permettre à une IA de référencer votre marque pour la présenter dans ses réponses à « vos » publics.

D’ailleurs on voit apparaître des outils comme celui-ci, Otterly, qui mesure la présence de votre marque dans plusieurs chatbots (ChatGPT, Gemini) en fonction du prompt utilisé. Capture d’écran identifiant les marques qui apparaissent dans une réponse d’un chatbot suite à un prompt du style  » quelles sont les meilleures chaussures pour courir un marathon ? » 👇




A suivre…
 
Du côté du régulateur, des institutions
 
Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la protection de la propriété intellectuelle et c’est tant mieux. Vu chez Betty Jeulin : « Suite de l’affaire Midjourney, Stable Diffusion et DeviantArt VS plusieurs artistes pour violation de leur copyright : le juge californien a donné son feu vert pour poursuivre la procédure de divulgation (𝑑𝑖𝑠𝑐𝑜𝑣𝑒𝑟𝑦) dans cette affaire qui pourrait changer les lois sur le copyright à l’ère des IA génératives ». Sur ce sujet, Open AI a annoncé le lancement de « Media Manager », un outil qui permet aux créateurs de contenus de « déclarer » leurs œuvres pour qu’elles soient identifiées dans Chat-GPT.
 
TikTok reste au centre des attentions : alors qu’aux US, TikTok et sa société mère chinoise ByteDance ont intenté une action en justice devant un tribunal fédéral américain pour tenter de bloquer la loi signée par le président Joe Biden qui obligerait à céder l’application de vidéos courtes utilisée par 170 millions d’Américains ou à l’interdire, ils ont été suivis par des créateurs de contenus qui vont se voir amputer de leurs revenus. Le gouvernement français a quant à lui bloquer l’application en Nouvelle Calédonie dans le contexte du régime de l’état d’urgence. Télérama revient sur les questions que cela induit. La Quadrature du Net a déposé un recours en référé-liberté.
 

Côté acteurs, on va essayer de condenser un peu…
 
Open AI : la grosse annonce de la semaine
Des vidéos valent mieux que des mots. Si vous êtes passés au travers cette semaine, foncez voir les cas d’usage d’Omni, ce nouvel agent conversationnel. A mon avis, c’est vraiment à faire (si je puis me permettre).
 
Et si l’on essaye de résumer, il y a d’abord les fonctionnalités :
 
Multimodalité : Capable de raisonner avec la voix, la vision et le texte (voir lexemple de Raphaël Richard ici de compréhension d’un schéma)
Langues : Amélioration de la traduction instantanée dans 50 langues (l’application Duolingo a perdu 10% de sa valeur depuis l’annonce).
Emotions et Tonalités : Détection des émotions et génération de voix sur différents tons.
Interactivité : Possibilité de couper la parole à ChatGPT et de lui donner des rôles, y compris chanter.
Temps réel : Communication en temps réel avec détection des expressions faciales.
Vision : Capacité de voir et analyser l’écran.
Analyse de données : Résolution d’équations et analyse de code et de graphiques en direct.
 
Certains déploiements ont commencé mais le gros des fonctions est attendu dans les prochaines semaines.
 
Mais le plus important est peut-être que l’outil devient gratuit (avec certaines restrictions d’usages puis 50% moins cher ensuite).
Et là, c’est une bonne nouvelle car comme le soulignait Ethan Mollick, tout le monde ne peut pas se permettre de dépenser 20$ par mois pour utiliser l’IA. 
 
 
Google a répondu le lendemain
 
Grosses annonces aussi. Notamment avec le lancement de leur agent conversationnel, ASTRA (vidéo ici) qui rivalise avec GPT4-o, l’annonce de l’évolution de la page de recherche avec « AI overview » (cf. plus haut), Gemini au travail, les outils de créativité, etc…
 
Et sinon…
 
Anthropic lance Claude 3 en Europe. C’était attendu et c’est une bonne nouvelle car c’est l’un des meilleurs modèles pour travailler les textes longs. A noter qu’ils viennent de recruter Mike Krieger, le co-fondateur d’Instagram, comme responsable de l’expérience.
 
MidJourney ouvre son outil de création d’image via un site web (pour ceux qui ont généré plus de 300 images) et c’est plus simple que par Discord (l’outil utilisé auparavant).
 
Meta propose aux annonceurs un outil pour générer directement les visuels des campagnes.
 
Le chatbot de X, Grok, (à ne pas confondre avec le moteur groq) est dispo en France.
 
 
Quels usages relevés cette semaine ?
 
 
Toujours beaucoup de sujets autour de la création de contenus :
 
Images : qu’est-ce que l’upscaling par Gilles Guerrazdécouvrir comment utiliser plusieurs outils sur un projet
 
Vidéo : toujours plus de « whouahh c’est dingue! » avec Sora (OpenAi), le feedback de réalisateursVEO, la réponse de Google.

Sora
Musique : ElevenLabs étonne avec son outil de création musicale (vu chez Philippe Sauvaget). La course est lancée avec Suno et Udio.
 
Chatbots : on suit les outils de création de chatbots comme POE et Retell dédié aux services consommateurs. A lire d’ailleurs le papier d’Anton Lopez sur l’avenir des relations commerciales dans le metaverse (oui, oui c’est toujours vivant).
 
On parle beaucoup de créatifs augmentés : ceux pour qui l’IA est un plus dans leur démarche. Regardez par exemple le travail de Nikaleta Lipskaya, cette artiste qui arrive à créer une pâte à ses illustrations. Fred Raillard, patron de l’agence Fred & Farid confirme : « IIA générative bien utilisée était un allié majeur, et non pas un monstre ».

Nikaleta Lipskaya


Sur les outils et ressources
 
Si vous souhaitez commencer à stocker une bibliothèque d’études, Julien Delcominète en a recensé une quinzaine : Stanford, Commission de l’intelligence artificiel, CNIl, ANSSI, Education Nationale
 
Toujours intéressant de passer en revue les différentes méthodes de prompting. Très bon résumé ici.
 
Gamma fait toujours autant parler de lui pour vous aider dans vos présentations. Explications par Sylvain Tillon.
 
Noota semble sortir du lot comme outil de résumé de réunions (il y en a tellement) et ils sont français (vu chez Laura Bokobza)
 
et le traditionnel panorama des réseaux sociaux (chaque année depuis 16 ans !) de Fred Cavazza avec TikTok au centre.

Côté Institutions, Marques
 
le Ministère des Affaires Étrangères Ukrainien a introduit un porte-parole IA, Victoria Shi, basé sur l’image de la chanteuse Rosalie Nombre. Elle vise à protéger les droits des citoyens ukrainiens à l’étranger.
 
Apple s’est pris un sacré retour de bâtons sur leur dernière pub sur l’iPad (Via Emmanuel Vivier). Le retour des créatifs ne s’est pas fait attendre : il « suffisait » de passer le film à l’envers. Samsung a fait encore plus fort en proposant un nouveau spot en quelques jours.
 
Les retours sur les Ray-Ban Meta semblent bons.
 
Albert, le chatbot du gouvernement pour assister les agents publics dans leurs démarches, s’appuie sur 8 puis bientôt 10 IA différentes. Cela illustre bien la notion de Combo (agencer plusieurs outils entre eux pour en tirer un meilleur parti).
 
Mailchimp, outil US d’envoi d’emails et plus, a dévoilé sa campagne et le rôle joué par l’IA. Bien vu.

 
Vous connaissez la Digital Fashion ? A ce sujet, allez jeter un coup d’œil à DressX qui permet d’ « habiller » votre photo avec n’importe quelle tenue en quelques clics.

 
Les marques lancent des outils de conception IA générative pour leurs clientsReebokAdore Me et Versace encouragent les utilisateurs à créer des œuvres inspirées par l’esthétique de la marque.
 
Et pour terminer (et merci à nouveau d’avoir tenu jusque là), un magazine sur l’IA créative à lire absolument. C’est beau, c’est riche et c’est … gratuit : IALS par Nathalie Dupuy.
 
Très bon week-end à tous.


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En bref (ou presque)
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📲 TikTok incontournable dans le processus de recrutement ? 
A lire : comment TikTok devient l’outil de recrutement de choix pour les entreprises et les candidats dans cet article ! Des vidéos originales et des CV créatifs transforment la recherche d’emploi. Ce sont des entreprises comme Carrefour et Axa qui utilisent TikTok pour attirer de jeunes talents et renforcer leur marque employeur. 
 
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🚩 AdTech : Retail Media en hausse et Core ID.
Du côté de l’AdTech : Le Retail Média confirme sa très forte croissance (étude Publicis) et l’on parle de plus du Core ID cet ID proposé par Epsilon (Publicis) et conforme au RGPD séduit déjà les grands éditeurs (TF1, M6, Prisma Media…) A lire ici.
 
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🎥 Quand le Social Listening devient le héros d’une série sur Canal+ : « La Fièvre »
Dans la série « La Fièvre« , une vidéo d’insulte raciste d’un joueur de foot enflamme les réseaux sociaux. L’outil utilisé dans la série est Visibrain qui permet de suivre les mentions de la vidéo, d’analyser les sentiments des internautes, d’identifier les influenceurs et de mesurer l’impact de la crise. Pour en savoir plus découvrez l’Interview d’Éric Benzekri, créateur de la série.

A noter que l‘Institut Jean Jaurès vient de sortir un recueil d’analyses de différents experts sur la série.
Les séries disent quelque chose de notre époque. Prendre au sérieux ce qu’elles nous racontent est d’autant plus nécessaire dans le cas de La Fièvre, qui aborde un ensemble de thématiques d’une actualité brûlante, comme la défiance envers la démocratie ou le rôle des réseaux sociaux. C’est la raison pour laquelle la Fondation s’est penchée sur cet objet pop-culturel mais également politique qu’est La Fièvre, à travers plus de trente regards, analyses ou entretiens, faisant converser ainsi un collectif de personnalités diverses – experts, responsables politiques, acteurs de la société civile ou universitaires.
 
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