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RnD Café ☕️ – #335

RAGTime

Bonjour à toutes et à tous.

Cette semaine, deux sujets principaux à vous partager.

  1. Le RAG, l’un des cas d’usages en intelligence artificielle dont vous allez avoir le plus besoin à court terme
  2. IA toujours… L’enjeu de la formation de vos équipes.

Commençons par le RAG.

Nous l’évoquions dans la quinze jours, et Benoit Raphaël (abonnez-vous, ses contenus sont vraiment excellents) en fait le sujet de sa dernière newsletter.

Si l’IA comme le pense Bill Gates dans sa traditionnelle note de conjoncture annuelle, apportera des réponses concrètes en matière de santé (nouveaux médicaments), d’éducation (personnalisation) et d’énergie, il est aussi légitime de se poser la question de son apport concret dans nos métiers et pour nos publics.

Le RAG (Génération Augmentée de Récupération ou Retrieval Augmented Generation) est une réponse.

Kezako ? Pour la faire courte, c’est un modèle (à la chatGPT) qui permet de proposer des réponses qui s’appuient sur votre propre corpus de données en en garantissant la confidentialité et en réduisant les erreurs ou « hallucinations ».

Exemples : mettre à disposition toute votre doc technique pour vos opérateurs du service clients, proposer une expérience de recherche ultime à vos publics sur votre site, etc…

RAG (Génération Augmentée de Récupération ou Retrieval Augmented Generation)

C’est donc à lire ici et à tester avec l’outil Dust.

On continue donc à se rapprocher de la notion d’assistants personnels entraînés à des tâches spécifiques pour vous faciliter la vie et/ou ceux de vos clients/publics.

C’est l’objectif mené par OpenAi avec ses petits robots, les GPTs. Quelques exemples (repérés ici) : transcription et l’analyse de vidéos, la création de contenu écrit sur mesure, la conversion de captures d’écran en code, la conversion de fichiers multimédia, l’optimisation de prompts, la rédaction de publicités virales, la création de diagrammes, l’optimisation SEO d’articles et l’analyse prédictive des marchés financiers… pour n’en citer que quelques uns.

Second sujet, cette semaine : l’impact RH de l’IA.

Nous en avons déjà parlé mais l’exponentialité des annonces sur l’IA et le développement rapide des usages conduit à un raide significatif d’augmentation de la fracture numérique et notamment auprès de vos équipes. Comment ne pas laisser vos collaborateurs sur le bord du chemin ?

Côté Gouvernement, c’est un sujet abordé dans le dernier avis (17/01/24) de la Commission supérieure du numérique et des postes (CSNP) (Joli nom 😅), qui liste des recommandations sur la régulation de l’IA, le développement de données européennes, la recherche, le financement, la formation, l’impact environnemental, et l’utilisation de l’IA dans les services publics, tout en mettant en avant la nécessité d’une IA souveraine et responsable socialement.

Le FMI s’en inquiète également. Sa dernière étude sur le sujet révèle que dans les pays économiquement avancés, 60 % des emplois pourraient être affectés par l’IA, avec un impact potentiellement plus important sur les emplois hautement qualifiés.

En France, l’étude IFOP sur l’intelligence artificielle, réalisée auprès de 2 000 personnes dont la moitié sont des salariés, révèle un scepticisme et une méfiance générale envers l’IA.

En voici les points clés :

  • Plus de 50% expriment de l’inquiétude vis-à-vis de l’IA, surtout parmi les personnes de plus de 40 ans.
  • 41% des salariés craignent que l’IA ait des impacts négatifs sur l’emploi et considèrent son impact sur la performance comme neutre.
  • Seulement 22% des salariés ont utilisé une IA telle que ChatGPT (souvent en secret)
  • Deux tiers des participants ne sont pas formés à l’IA et ne souhaitent pas l’être.

Et pourtant.

Cela va devenir un enjeu des équipes RH. C’est la thèse de cette prise de parole, qui soutient que la création d’un poste dédié de « Chief AI Officer » n’est pas nécessaire pour les entreprises.

La responsabilité de s’engager avec l’intelligence artificielle devrait incomber aux départements des ressources humaines. L’article souligne l’importance de décentraliser la gouvernance de l’IA et de former les salariés pour répondre aux défis et opportunités présentés. Les RH ont donc un rôle clé à jouer dans l’organisation de cette transformation, notamment en matière de formation et d’accompagnement des collaborateurs face aux changements induits par l’IA​​.

[Pub] Nous lançons des ateliers sur le sujet : acculturation -> identifications des usages pertinents -> tests -> déploiement (on s’en parle ?) [Fin Pub]

Formation des salariés à l'IA

Autres signaux de la semaine

Mamba, après les Transformers du T de ChatGPT, la prochaine évolution technique attendue sera une innovation qui se distinguerait de Transformer par sa capacité à traiter des données plus rapidement et de manière plus efficace (SSL : structures state model), ce qui pourrait entraîner une réduction significative des coûts et un traitement de l’information plus performant. RSE + Performance. On suit cela pour vous.

Ca y est Microsoft a lancé CopilotPro,  une version avancée et payante (20$/ utilisateur/mois) de son expérience IA à travers les applications Microsoft 365, offrant des fonctionnalités améliorées comme la création d’assistants GPT personnalisés, l’accès prioritaire à OpenAI’s GPT-4 Turbo, et des capacités étendues de création d’images IA. Cette mise à jour transforme significativement l’interaction avec des outils comme PowerPoint et Excel, augmentant la productivité et la créativité des utilisateurs grâce à l’intégration de l’IA.

Concrètement, quelques exemples : conversion d’un doc Word en présentation ppt, création de formules complexes dans Excel vi un prompt, analyse de données, synthèse de réunion Teams…

Comment choisir son modèle pour travailler sur vos données ? Cela reste le sujet. Chaque semaine de nouveaux outils sortent pour permettre de les tester. Un petit nouveau vient d’allonger la liste jan.ai à côté de Open Router.ai (ici pour tester Mistral). D’ailleurs si vous souhaitez revenir sur l’histoire de Mistral, cette solution française valorisée 2Md$ en moins d’un an, c’est ici.

La vidéo et l’optimisation de vos productions de contenus sur l’un des groupes sujets 2024. Ca commence.

Submagic

  • Lumière de Google a été annoncé. Attention ce n’est qu’une démo (et on sait que Google présente parfois des démos un poil dopées) mais les fonctionnalités permettant créer de visuels et vidéo en s’appuyant sur le style d’une image permettent d’ouvrir la création à des visuels qui respectent vos chartes graphiques.

  • Cela passe aussi par des outils de synthèse : comment réduire 1h38 de vidéo en une synthèse écrite ? -> Wildtools.ai

  • Et sur la génération d’images, la question de la créativité est intéressante. Et si justement, la créativité n’était-elle pas la singularité des consignes confiées à l’IA ? Regardez les résultats issus de la variété des expressions utilisées ?

Génération d'images IA

Côté marques, au CES à Las Vegas, Walmart s’est fait remarqué avec son outil d’aide au design intérieur.

Pour conclure, découvrez le « Chaff ».

La protection des données personnelles étant toujours un sujet très sensible, de plus en plus d’utilisateurs bloquent les publicités (uBlock). 

Mais un autre comportement émerge.

Les logiciels « chaff » (par exemple adnauseam), créant des données fausses pour brouiller les algorithmes de suivi sur Internet. Concrètement, l’extension de votre navigateur va cliquer sur TOUS les liens publicitaires de la page que vous consultez en tâche de fond pour brouiller les pistes et empêcher de vous cibler ensuite sur vos centres d’intérêt.

Bon week-end !

À retenir cette semaine

L’ère de la vérification des contenus

En tant que marque ou institution, vous avez besoin de créer des contenus utiles et pertinents pour engager/intéresser vos audiences.

En 2024, ce seront 80 pays qui vont connaître des élections majeures (dont les US, la Russie, l’Inde…). La désinformation va exploser. D’ailleurs, si vous voulez faire un petit test pour essayer de discerner les vraies des fausses images, c’est ici.

Donc dans ce monde numérique où les fausses informations prolifèrent, l’avenir des contenus vérifiés devient une priorité absolue pour maintenir la confiance.

Pour lutter contre cette tendance, des mesures telles que l’adoption de standards de vérification plus rigoureux et l’utilisation de technologies avancées pour identifier les contenus authentiques vont être essentielles.

Où nous reparlons de la blockchain (cette base de donnée traçable, non modifiable) qui pourrait assurer la fiabilité et l’intégrité des informations. Exemple ici avec l’outil VERIFY.

À noter que cette traçabilité sera aussi la garantie de la bonne rémunération du droit d’auteur.

Est-ce que la réponse pourrait venir  des constructeurs ?

NikonSony et Canon innovent avec des caméras intégrant des signatures numériques pour distinguer les vraies images des deepfakes. Cette technologie comprend des données telles que la date et le lieu, vérifiables via l’outil web VERIFY (👆).

Les signatures suivent une norme mondiale et s’inscrivent dans un marché dominé à 90 % par ces entreprises japonaises. Sony et Canon prévoient de lancer des appareils avec cette fonctionnalité en 2024, y compris pour les vidéos. Canon développe aussi une app pour identifier les images prises par des humains. Face à l’augmentation des fausses images, Google, Intel et Hitachi développent également des outils pour authentifier le contenu et combattre les contenus factices en ligne. Leica l’avait annoncé dès octobre.

La réponse viendra aussi de la crédibilité des diffuseurs (et donc des marques) et leur capacité en toute transparence à indiquer que vous utilisez ou non l’IA pour vous aider dans la génération des contenus.

Et puisqu’on en parle, n’hésitez pas jeter un coup d’œil à cette check-list des 24 points à suivre pour créer vos contenus.

Check-list des 24 points à suivre pour créer vos contenus

En bref (ou presque)

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🌐 Google : fin des cookies tiers sur Chrome… Ca démarre.

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